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“Those who don't believe in magic will never find it.” (Roald Dahl)

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13 mars 2013

♠ Libertinage fatal ♠

libertinage

Un lundi matin, en se rendant au boulot, Lily Bard découvre une voiture rouge dans les bois, avec à l'intérieur le cadavre de Deedra Dean. Allons donc, c'est reparti pour un tour. Lily contacte la police, tente d'éventer leurs soupçons, s'interroge sur cette mort brutale. Elle ne connaissait pas particulièrement la victime, mais faisait des ménages chez elle et savait, un peu comme tout le monde, que Deedra avait des mœurs légères. Tout de suite, il est établi que le crime serait d'ordre sexuel.

Quelques jours plus tard, Lily sauve in extremis un vieil homme piégé dans sa maison, alors qu'on venait d'y mettre le feu. La jeune femme étant somnambule, elle a coutume de déambuler dans les rues et de prévenir la police au moindre agissement suspect. Cette fois, elle se trouve davantage impliquée, passée sur le grill. Mais plus personnellement, cela réveille des souvenirs de sa propre agression. De plus, Lily s'inquiète car son business de femme de ménage est en train d'en prendre un coup dans l'aile. Depuis trois livres déjà, elle ne cesse de perdre des clients !

Quid du mystérieux et irrésistible Jack Leeds ? Il est hélas très peu présent dans cet épisode, coincé entre Little Rock et la Californie. Le couple se téléphone, mais le manque est là. Lily commet d'ailleurs un petit impair, avec Bobo Winthrop, c'est bête. Par contre, dès lors que Jack fait son apparition, on ne joue plus dans la même cour et on comprend qu'un grand pas va être franchi d'ici peu. Chic !

J'aime vraiment beaucoup cette série, qui se termine avec le 5ème livre ( Shakespeare's counselor). L'ambiance à Shakespeare n'est pas chaleureuse ni guillerette, c'est tout le contraire, mais quelque part on s'y attache, et comme on connaît de plus en plus les personnages, chaque coup dur ne nous paraît plus si anodin. Ce sont peut-être des bouts de vie sordides, parsemés à travers la lecture, mais heureusement on y trouve aussi un peu d'humour, de bonne humeur et de l'amour vrai, sincère, authentique.

Lily Bard, tome 4 : Libertinage fatal, par Charlaine Harris
J'ai Lu, 2013 - traduit par Tiphaine Scheuer

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12 mars 2013

Le bide du jour☻

“You wanted hearts and flowers,” he murmurs.

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Nous avions abandonné une Anastasia en soudaine reprise de ses moyens, choisissant de fuir sa relation malsaine avec Christian et j'avais grandement applaudi ce choix. Bien entendu, la résistance de la demoiselle aura duré ... 20 pages. Quelle désolation ! Ana a donc commencé son boulot, elle est assistante auprès d'un éditeur indépendant, lequel semble lui porter une attention bien pressante. Hmm, c'est alors que Christian réapparaît avec ses cadeaux, ses virées en hélicoptère et ses tons graves et impétueux, tout ça parce qu'il n'est pas content de la mine de déterrée de sa petite copine, qui a aussi perdu quelques kilos, le comble du comble, car ... à quand date son dernier repas ?!

Eh oui, c'est toujours, toujours la même rengaine. Christian se pose en mâle dominateur, mais c'est ridicule, Ana est naïve et ne cesse de minauder. Dès lors qu'il lui propose de revoir les bases de leur relation (encore un contrat ?), elle frétille d'excitation. Cela ressemblerait presque à une relation avec des fleurs et du chocolat, bizarrement ça n'a pas l'effet escompté. Je n'ai pas du tout été touchée par cette histoire. Autant j'avais pu rigoler avec la première partie, avant de m'offusquer avec les détails du BDSM, autant j'ai trouvé que la plaisanterie avait assez duré.

En clair, cette série ne méritait pas de se multiplier en trois tomes. C'est inutile, les scènes sont répétitives, on retrouve les sempiternelles mimiques de notre couple, qui tente de se comprendre, de percer les mystères, etc. Mais le résultat m'est apparu niais, ridicule et lassant. Vraiment je me suis ennuyée avec cette suite ! Il n'y a rien à redire sur l'interprétation de Séverine Cayron, juste et stoïque quand on songe aux singeries qu'elle doit débiter, c'est le seul bon point à sauver de ce livre à écouter.

Cinquante nuances plus sombres, par E.L. James
Audiolib, 2013

 

“No. No!” he says.
“I . . .” He looks wildly around the room. For inspiration? For divine intervention? I don’t know.

“You can’t go. Ana, I love you!”
“I love you, too, Christian, it’s just—”
“No . . . no!” he says in desperation and puts both hands on his head. “Christian . . .”
“No,” he breathes, his eyes wide with panic, and suddenly he drops to his knees in front of me, head bowed, long-fingered hands spread out on his thighs. He takes a deep breath and doesn’t move. What?
“Christian, what are you doing?”
He continues to stare down, not looking at me.
“Christian! What are you doing?”
My voice is high-pitched. He doesn’t move.
“Christian, look at me!” I command in panic. His head sweeps up without hesitation, and he regards me passively with his cool gray gaze—he’s almost serene . . . expectant.
Holy Fuck . . . Christian. The submissive.”  

12 mars 2013

Shit !

Shit !

cold, nature, pretty, season, snow 

5 mars 2013

Ce blog se nourrit de lectures en R comme

Ce blog se nourrit de lectures en R comme romances ...

20 février 2013

Le temps passe et je rêve éveillée...

Le temps passe et je rêve éveillée...

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14 février 2013

"Je n'ai pas besoin d'accessoires pour assurer le boulot."

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Delaney est de retour à Truly, petite ville de l'Idaho qu'elle a quittée dix ans plus tôt, pour assister aux funérailles de son beau-père et prendre connaissance de son testament, pensant repartir au plus vite après toutes ces corvées. Malheureusement, pour toucher sa part de l'héritage, la jeune femme ne doit pas quitter la ville avant une année complète. Pour elle, c'est le début du cauchemar mais son besoin d'argent lui fait ranger sa fierté dans sa poche.

A Truly, elle retrouve aussi Nick Allegrezza, le fils naturel du défunt. Difficile d'expliquer la relation entre ces deux-là : elle a été traitée comme une princesse, lui comme un pestiféré, leur famille a considéré qu'ils devaient se détester, mais cet interdit a bien fini par les pousser dans les bras l'un de l'autre, et paf le scandale a éclaté, entraînant la départ précipité de la jeune femme, fâchée à vie avec son beau-père.

Mais le vieux a mijoté un autre mauvais coup contre ses héritiers, en formulant l'interdiction de toute relation sexuelle entre eux, sinon ils seront spoliés. La nouvelle fait l'effet d'une bombe et la communauté de Truly s'embrase en colportant de folles rumeurs. Sitôt que Nick est en présence de Delaney, l'assistance retient son souffle. Alors, sûr qu'il en rajoute des couches, il la cherche, la provoque, lui balance des vannes, et elle riposte, lui tient tête, cherche à l'éviter (mais ouvre un salon de coiffure juste à côté de son entreprise !).

Au début je pensais que la romance allait être drôlement compromise, avec la clause du testament, mais c'était sans compter sur l'esprit borné et farouche de notre mâle en puissance. Nick est follement excitant : avec ses liaisons sulfureuses, ses attitudes provocantes, il est aussi nonchalant, sexy et arrogant, bref un spécimen qui affole ! Sa relation avec Delaney prend beaucoup de temps à se mettre en place, l'attirance est flagrante, mais leur passé fait encore de l'ombre, du coup ils ont du mal à se comprendre et cerner ce que l'autre pense ou veut.

La fin est passablement précipitée, c'est injuste, on aurait souhaité que ça traîne encore un peu en longueur et qu'on en sache plus sur cette histoire et ses conséquences. Sans quoi, c'est une lecture craquante, qui laisse davantage de place aux jeux amoureux et à la séduction, ce qui est très bien aussi.

A toi pour la vie, par Rachel Gibson
J'ai lu, coll. Promesses, 2011 - traduit par Maud Godoc

12 février 2013

11 février 2013

"Je sais à ce moment-là que je ferais n'importe quoi pour cet homme. Je lui appartiens."

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Ana est étudiante, en dernière année. C'est une jeune femme amoureuse de littérature romantique, qui n'a jamais connu le grand frisson et qui entend se préserver pour LE candidat idéal. Et elle le rencontre au cours d'une interview pour le journal de la fac, il s'agit de Christian Grey, multimillionnaire, attirant et célibataire. Aussitôt son cœur fait boum.

Le problème d'Anastasia, c'est qu'elle se dévalorise constamment : physique ordinaire, maladresse légendaire, d'une naïveté et d'une innocence déconcertantes... Elle confie son destin amoureux à un type qui lui propose tout le contraire, du sexe, sous contrat et avec des clauses particulières. Toute autre jeune fille inexpérimentée prendrait ses jambes à son cou, mais pas notre mademoiselle Steele !

Alors, je dois avouer m'être beaucoup amusée à l'écoute des premiers chapitres, avec la conscience aigüe que ce n'était peut-être pas normal, sauf qu'il faut reconnaître que l'héroïne, dont la première entrée en scène se solde par une chute à quatre pattes sur le seuil du bureau de Christian Grey, oui franchement j'ai ricané comme une bécasse.

Et pendant longtemps j'ai trouvé que c'était comique et divertissant, avec des défauts à la pelle, toutefois j'avais été prévenue donc cela ne me choquait plus. Par contre, je suis intimement convaincue que cette version Audiolib a pu jouer en faveur de mon appréciation générale. Bon, dès le moment où on entre dans le vif du sujet, avec l'étalage graveleux de scènes sexuelles pas du tout sensuelles, j'ai commencé à faire la fine bouche.

Voilà, c'est de la lecture de distraction, qui comporte une lourdeur de style, des personnages têtes à claques, une histoire quelque peu grivoise, avec des descriptions sans charme, d'un érotisme plat, mais ceci dit j'ai tenu jusqu'au bout, 16 heures d'écoute tout de même !..

Cinquante nuances de Grey, par E.L. James
JC Lattès / Audiolib, 2012 - traduit par Denyse Beaulieu
Texte intégral lu par Séverine Cayron

7 février 2013

Boing !

Et je comprends maintenant pourquoi tous les romans ados me tombent des mains ces temps-ci...

4 février 2013

(dreams come true)

(dreams come true)

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