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“Those who don't believe in magic will never find it.” (Roald Dahl)

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11 décembre 2013

Feeling good ☼

Une année 2013 qui se termine sur une note d'espoir ... 

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4 décembre 2013

☼☼ Rdv ce soir ! ☼☼

2 décembre 2013

La Gardienne d'Éternité, de Julie Kagawa

little-monsters

La Gardienne d'Éternité, de Julie Kagawa (Harlequin, coll. Darkiss, novembre 2013 - traduit par Maryline Beury)

Voici la suite tant attendue de Je suis une Immortelle, dans laquelle nous retrouvons Allie en route vers New Covington, là où tout avait commencé pour elle (sa transformation en vampire par Kanin). Aujourd'hui elle sait que son créateur est en danger et vient donc à son secours, en compagnie d'un personnage pour le moins discutable ... Ahem, s'il avait fallu parier sur un individu croisé lors du premier tome, non, vraiment, je n'aurais jamais misé sur lui.

L'histoire prouvera d'ailleurs que je n'avais pas totalement tort. Ou peut-être pas non plus.
Car c'est très difficile de résumer cette intrigue, qui est capable de nous mettre la tête à l'envers et de jouer avec nos nerfs en toute innocence. Une prouesse dont Julie Kagawa a coutume de nous servir ! (Cf. sa série des Royaumes invisibles)

Ce deuxième tome est tout aussi sombre que le premier, très âpre, très douloureux, avec des retrouvailles qui font chaud au coeur (Ezekiel Crosse ♥), même si elles compliquent aussi la situation. En effet, c'est extrêmement touchant et excitant de voir Allie et Zeke ensemble, ces deux-là nous réservent d'ailleurs de jolis moments de tendresse et d'affection, il n'en demeure pas moins que leurs sentiments l'un pour l'autre sont conflictuels.

Toutefois, l'action reprend vite ses droits, c'est tendu, tout le temps. C'est confondant de machiavélisme, on ne sait plus à qui accorder sa confiance, l'univers est chamboulé, les anciennes alliances sont trahies, les nouvelles cartes distribuées sont biaisées, enfin bref c'est sens dessus dessous.
Même la fin est impitoyable, cruelle et résonne en nous comme une terreur inimaginable. Quelle suite l'auteur donnera-t-elle à ce gros, immense et déchirant sacrifice ?

Voilà une série dont le potentiel ne fait que se confirmer, grâce à ce deuxième tome aussi noir et implacable que le premier !

28 novembre 2013

“You can't rely on love. Love will let you down every time. Every. Single. Time.”

Game

Game, de Barry Lyga (Msk, novembre 2013, traduit par Marie Cambolieu)

Jazz Dent est le fils du criminel le plus dangereux du pays, mais il a choisi de s'émanciper en traquant les tueurs en série pour les livrer à la police. Sa première collaboration avec le shérif de Lobo's Nod a permis d'asseoir sa réputation déjà bien sulfureuse ! Cette fois, c'est la police de New York qui toque à sa porte pour solliciter son aide. Un certain Hat-Dog est en train de semer la panique au sein de la cellule de recherche, peut-être Jazz parviendra-t-il à décrypter les scènes de crime, toutes plus glauques les unes que les autres.

Très franchement, j'ai été scotchée par cette lecture - un thriller, un vrai - qui ne fait pas dans la dentelle, qui nous balade dans les méandres du crime en série, avec petite incursion dans l'esprit du pervers, hmm, c'est absolument noir de chez noir, mais les sensations fortes sont garanties. Jazz trime toujours pour se débarrasser de son héritage, il se sent oppressé et craint de porter en lui les mêmes gènes criminels, alors il se blinde derrière une barricade de cynisme, il élève un mur entre sa petite copine et lui, qu'il adore mais qu'il refuse de toucher pour ne pas basculer dans l'horrible tentation du Mal.

Cette mécanique peut paraître cinglée, néanmoins elle ne nous apparaît plus si farfelue dès lors qu'on plonge dans les tréfonds de son âme. Jazz est un survivant, son père est un malade, le pire c'est que celui-ci a pu s'évader et se promène dans la nature, pouvant surgir à tout moment pour lui pourrir la vie. Car Jazz est convaincu que son père attend dans l'ombre, espérant voir vaciller son rejeton, pour qu'il embrasse à son tour une carrière de criminel !

Oh oui, c'est tordu et lugubre, mais c'est bluffant. L'enquête policière est palpitante, avec descriptions peu ragoûtantes, détails sordides et abjects, demandez le programme, vous serez vernis ! On retrouve aussi les proches de Jazz avec grand plaisir, Connie sa dulcinée et Howie son meilleur pote, tous deux associés malgré eux dans une intrigue menée en parallèle. En somme, le rythme est bon, stressant, avec une véritable implication dans l'enquête, qu'on suit pas à pas.

J'ai nettement préféré ce deuxième livre, que j'ai trouvé meilleur, plus sombre, plus haletant. Le dénouement est glacial, avec grosse sensation de frustration au moment de refermer le livre (car il faut attendre le prochain épisode, mais vraiment, vraiment, vraiment ! ...).

27 novembre 2013

“I will not give up on you. Sometimes the love we build is meant to survive.”

lovely

Sept messages pour mes 15 ans, par Stewart Lewis (La Martinière J., octobre 2013, tradxuit par Pascale Passant)

Luna porte le deuil de sa mère depuis un an, celle-ci a été renversée par un taxi et a laissé une famille choquée. En fouillant dans son studio, Luna trouve son portable et découvre qu'il contient sept messages. Elle écoute le premier et se réserve le droit d'écouter le reste au fil des jours. Sa mère, qui était un mannequin célèbre, aurait, semble-t-il, emporté ses secrets dans sa tombe. Car au fil de ses découvertes, Luna est de plus en plus perplexe, convaincue que son père lui ment, que sa mère menait une double vie, que d'autres personnes étaient dans la confidence et doivent aujourd'hui jouer cartes sur table avec elle.

Cette quête, finalement, permettra à la jeune adolescente de se remettre sur les rails. Depuis un an, elle se sentait déboussolée et complètement à l'ouest. Elle a même pris l'initiative de taper à la porte de son voisin, le bel Oliver, qui joue du violoncelle sous sa fenêtre, à longueur de journée, pour lui proposer de l'assister. Ainsi, de rencontres en surprises, de révélations en désillusions, d'interrogations en confidences, Luna dresse un portrait pas tout rose de sa jolie maman, mais apprend aussi d'autres vérités sur la vie, l'amour et l'engagement en général.

C'est un doux roman, un roman doux-amer, très sensible, touché par la grâce et arrosé d'un voile de suspense, que j'ai eu plaisir de picorer. Peut-être le charme finit-il par s'étioler au fil des chapitres, la fin se révélant trop lisse, trop facile, mais du moins le reste du roman n'aura jamais manqué de m'émouvoir, de me troubler et de m'interpeller. Le parcours de Luna est celui d'une adolescente brisée, qui cherche de nouveaux repères et qui va brillamment se sortir de son long tunnel avec tact et beaucoup d'acuité. C'est un très beau et doux moment que nous propose cette lecture !

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21 novembre 2013

Samouraï Océan (Tome 1 : Le destin de Satchi) par Hugo Verlomme

adventure

Cette lecture aura été une excellente surprise, car je ne partais pas follement convaincue, au vu de la couverture peu engageante (et pourtant, très fidèle au contenu du livre !). Ni une, ni deux, l'auteur a su m'embarquer dans son univers d'aventure et de passion, tout ça sur fond écologique, avec en arrière-pensée la troublante sensation de songer à Vango (le foisonnant roman de Timothée de Fombelle).

Dans Samouraï Océan, c'est aussi l'histoire d'un orphelin, Satchi, qui été retrouvé sur le dos d'une tortue alors qu'il n'était qu'un bébé. On ne sait rien de ses origines, il a grandi dans un petit coin paradisiaque, en compagnie d'Evolina et des siens. Lorsque la jeune fille a eu l'opportunité de partir, Satchi s'est retrouvé seul et désemparé. A son tour, il a pris le large, s'est trouvé une mission (sauver la faune et la flore des fonds marins, menacés par la pêche industrielle) et a trouvé un point d'ancrage auprès de Marco, Elena et des jumelles Mina et Mona.

Un jour, suite à une mission douloureuse, où il a bien failli laisser sa peau (il a été frappé par la foudre et ses cheveux ont blanchi), Satchi découvre à la télé un documentaire sur le surf et aperçoit la silhouette d'Evolina. Il part aussitôt à sa recherche, se propulse nouveau champion de la vague sans avoir rien calculé, attire la jalousie haineuse de Jason, le recordman en titre, également le petit ami de Lina ! Les retrouvailles promettent monts et merveilles, mais surtout l'action est intense, le danger est partout (on veut faire payer à Satchi ses actes de piratage en mer), le garçon dérange, mais il semble survoler tout ça avec une grâce sans nom.

Satchi est un cœur pur, avec des valeurs et un sens de la noblesse véritable. C'est un authentique, un garçon qui ne triche pas, qui suit son instinct. Il est béni des dieux, il possède un sabre qui a été taillé dans une matière unique et rare, il est capable de beaucoup, mais il a aussi une part d'ombres, avec ses racines secrètes, ses mystères, etc. Franchement, je ne m'étais pas attendu à aimer autant ce livre ! C'est passionnant, ça caracole à chaque coin de page, le récit nous entraîne loin, très loin, et jamais on ne s'ennuie un seul instant ! Vivement la suite.

Gallimard jeunesse, juin 2013

19 novembre 2013

Le lion, de Joseph Kessel

vintage

“ Un rire enfantin, haut et clair, ravi, merveilleux, sonna comme un tintement de clochettes dans le silence de la brousse. Et le rire qui lui répondit était plus merveilleux encore. Car c'était bien un rire. Du moins, je ne trouve pas dans mon esprit, ni dans mes sens, un autre mot, une autre impression pour ce grondement sonore et débonnaire, cette rauque, puissante et animale joie. 
Cela ne pouvait pas être vrai Cela tout simplement ne pouvait pas être.
A présent, les deux rires - clochettes et rugissements - résonnaient ensemble. Quand ils cessèrent, j'entendis Patricia m'appeler.
Glissant et trébuchant, je gravis la pente, me raccrochai aux arbustes, écartai la haie d'épineux avec des mains lardées de ronces et sur lesquelles le sang perlait.
Au-delà du mur végétal, il y avait un ample espace d'herbes rases. Sur le seuil de cette savane, un seul arbre s'élevait. Il n'était pas très haut. Mais de son tronc noueux et trapu partaient, comme les rayons d'une roue, de longues, fortes et denses branches qui formaient un parasol géant. Dans son ombre, la tête tournée de mon côté, un lion était couché sur le flanc. Un lion dans toute la force terrible de l'espèce et dans sa robe superbe. Le flot de la crinière se répandait sur le mufle allongé contre le sol.
Et entre les pattes de devant, énormes, qui jouaient à sortir et à rentrer leurs griffes, je vis Patricia. Son dos était serré contre le poitrail du grand fauve. Son cou se trouvait à portée de la gueule entrouverte. Une de ses mains fourrageait dans la monstrueuse toison. 
« King le bien nommé. King, le Roi. » Telle fut ma première pensée. ”

extrait de Le lion, par Joseph Kessel (Gallimard jeunesse, coll. Bibliothèque, mai 2013)

Un régal de se replonger dans cette lecture qui avait enchanté mon adolescence ! ... ♥

19 novembre 2013

Le vol des cigognes, par Jean-Christophe Grangé

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Le Vol des cigognes, par Jean-Christophe Grangé (Audiolib, mars 2010, texte lu par Philippe Allard - existe en format poche)

Louis Antioche, 32 ans, vient d'être embauché par un éminent ornithologue, Max Böhm, pour partir sur la trace des cigognes afin de comprendre pourquoi un grand nombre d'entre elles disparaît. Peu de temps avant le départ de Louis, Max meurt soudainement. C'est finalement sur l'impulsion d'un jeune inspecteur de police suisse que Louis accepte de continuer sa mission, et le voici traversant l'Est de l'Europe, des Balkans à Israël, puis au Centrafique, alors que son voyage va prendre une vilaine tournure, au goût de sang, d'horreur et d'infamie.

C'était, il me semble, le tout premier roman écrit par J-C Grangé, et déjà l'auteur français n'y allait pas avec le dos de la cuillère ! Scientifiques massacrés, cadavres d'enfants mutilés, tout ça avec force détails et autres descriptions répugnantes... Franchement, il ne nous épargne pas une seule seconde ! Sans quoi, l'intrigue est rondement menée, sachant ménager son suspense et ses effets de style (que de rebondissements et d'histoires voilées qui se découvrent pour révéler des mystères encore plus étouffants ! quelle maestria, mes amis !).

Les cigognes ne sont évidemment qu'un prétexte pour nous embarquer dans cette histoire hallucinante, dont on imagine tout et son contraire. (J'avais anticipé de folles théories, la vérité a dépassé mes craintes et mes attentes.) L'ambiance audio est également peaufinée, merveilleusement rendue par les fonds sonores (le craquètement des oiseaux), créant non seulement une sensation de dépaysement, mais aussi d'angoisse sourde et latente. Je dois avouer que cela a un peu fichu les jetons à ma fille ! ... Nul doute que cette lecture a été un grand moment de stress et de montée d'adrénaline ! 

15 novembre 2013

Scarlet (Chroniques Lunaires, Livre 2) par Marissa Meyer ❤

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Scarlet (Chroniques Lunaires, Livre II) par Marissa Meyer (Pkj, novembre 2013, traduit par Guillaume Fournier)

*** Il s'agit de la suite de Cinder, risque de spoilers ! ***

Quelle suite fabuleuse ! J'étais impatiente de la lire, follement enthousiaste d'apprendre qu'elle allait paraître avant la fin de l'année 2013, car Cinder avait été pour moi une révélation, lue au mois de Mai dernier. J'avais adoré ! Cette suite a confirmé tout le bien que j'en avais pensé, elle a enfoncé le clou, je suis définitivement conquise !!!

L'histoire, cette fois, ne s'attache pas seulement au personnage de Cinder, car nous faisons aussi la connaissance de Scarlet, une jeune fille qui vit seule avec sa grand-mère, dans une ferme perdue dans le Sud de la France. Mais Scarlet est contrariée, car sa grand-mère a disparu depuis trois semaines. Sa rencontre avec Loup (hmmm) lui offrira enfin le début d'une piste. Bon gré mal gré, Scarlet va lui accorder sa confiance.

Loup est un jeune homme débarqué de nulle part, c'est un combattant des rues, il est sauvage, taciturne, méfiant, il incarne à lui tout seul le charme ténébreux par excellence, il est aussi mystérieux, transpire le danger, l'interdit. Bref, il est bougrement sexy !!! Scarlet, toutefois, reste sur ses gardes, mais voit ses faibles résistances fondre comme neige au soleil. Du moins, on a le temps et c'est ce qui rend leur relation particulièrement craquante !

En parallèle, nous suivons bien évidemment la suite des aventures de Cinder, qui va trouver un nouveau compagnon d'infortune en la personne du capitaine Thorne, un type drôle et qui se croit irrésistible. Son entrée en scène apporte une bouffée d'air frais, c'est plus que plaisant ! Il n'y a pourtant aucun malentendu entre Cinder et lui, point de triangle amoureux à l'horizon, tout ce petit monde a bien d'autres choses à se préoccuper.

Et en effet, la pression qu'exerce la diabolique Reine Levana s'intensifie, les derniers chapitres du livre sont à couper le souffle, on y trouve de l'action, de l'émotion, du rebondissement, de la trahison, et tout, et tout. En somme, c'est génial ! J'ai adoré les nouvelles orientations qui ont été prises, le mélange du conte de fée à une intrigue moderne et truffée de technologie est toujours aussi pertinent, le scénario est bluffant et j'attends avec impatience le prochain tome (sur Raiponce) qui paraîtra en Février 2014 pour la VO. 

“Toi ! cracha-t-il d'une voix remplie de haine. Qu'est-ce que tu m'as fait ?”

14 novembre 2013

Sans un mot, par Harlan Coben

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Sans un mot, par Harlan Coben (Audiolib, mars 2009, lu par François d'Aubigny et traduit par Roxane Azimi pour les éditions Belfond)

Plusieurs intrigues fleurissent au cours de cette lecture : un adolescent s'est complètement renfermé sur lui-même, suite au suicide d'un copain, ses parents installent alors en cachette un programme d'espionnage sur son ordinateur. Quelques jours après, le garçon disparaît.

Un faux moustachu et sa complice enlèvent des femmes pour les massacrer et sèment de fausses pistes pour troubler les enquêteurs. Il faudra la perspicacité de Loren Muze, l'enquêtrice du procureur Paul Copeland, pour flairer la mauvaise odeur.

On suit ainsi plusieurs personnages empêtrés dans des histoires pas possibles, lesquelles viendront forcément entrer en collision, sinon quel serait l'intérêt d'un tel éparpillement ? Cela confère donc à l'ensemble un aspect complexe et saisissant, auquel on adhère pas mal. On est pris dans un engrenage, et plus on avance dans l'histoire, plus on a envie de comprendre et de savoir. Lorsque les premiers masques commencent à tomber, quelle jubilation !

Ce titre fait écho à un autre (Dans les bois), car il répond à quelques questions laissées en suspens à la fin de celui-ci. C'est juste un petit détail, qui plaira aux plus pointilleux, je pense. Sans quoi, j'ai nettement préféré ce deuxième titre, qui m'a semblé plus dense, plus habilement construit et plus haletant. Pas que j'ai été déçue par le précédent, mais j'ai vraiment bien accroché à cette histoire.

Note sur la version audio : François d'Aubigny commet l'erreur de lire M. Novak tel quel, au lieu de Monsieur Novak auquel le M. fait référence. Je pense que cette subtilité aurait été plus appréciable, car cela surprend d'entendre textuellement M. Novak ! Ceci étant purement anecdotique, bien entendu, la version Audiolib reste une adaptation sérieuse et pointilleuse de la lecture en général.

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